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Lâcher prise : pourquoi je n’y arrive pas ?

Wengo

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« Et puis un jour, on s’en fout ! Et ça fait du bien… »

 

Comme si j’étais ma propre prison, je ne lâche jamais prise. Pourtant je vous jure que je rêve d’être libérée de mes peurs, d’un passé encore douloureux, ou de mon obsession du contrôle. « Vivre » ça a l’air bien quand même. Ça paraît même facile pour certains, alors pourquoi pas pour moi ? Découvrez ce qui m’empêche de lâcher prise. Attention le bonheur, j’arrive !

 

Quand l’Homme aura compris qu’il n’est pas un robot et qu’il ne peut pas tout contrôler, il aura fait un grand pas. On profite bien plus de la vie quand on arrive à lâcher prise et à saisir l’instant présent. Mais à la place, on préfère se poser 10.000 questions et tout anticiper, planifier et maîtriser. Moi la première. Passer à côté de toutes les belles choses de la vie ne m’intéresse plus, alors j’ai cherché à comprendre le problème pour trouver les meilleures solutions.


Besoin de tout contrôler : l’ennemi public numéro 1

Il n’y a qu’à ouvrir le dictionnaire pour s’en rendre compte, lâcher prise, par définition, c’est arrêter de vouloir tout contrôler. A première vue, maîtriser nos réactions ou encore mon emploi du temps m’empêche de paniquer. Il faut le dire, cette sensation de maîtrise me fait me sentir puissante puisque « C’est moi qui décide !»

Par contre je n’ai ni le temps d’être surprise, ni de flâner pour suivre mes envies. Et pour me voir à l’improviste, il y a minimum une semaine d’attente. Avouez que ce n’est pas la meilleure solution pour profiter de l’instant présent.

Comme si j’avais du mal à gérer l’imprévu, je préfère que ma vie soit réglée comme du papier à musique. Si vous me cherchez, vous n’avez qu’à regarder dans mon agenda : de 18h à 19h je fais mon footing pour me coucher à 21h15, pas 16. Un programme rassurant, certes mais étouffant.

Sortir de ma zone de confort ? Pourquoi faire ? L’idée suffit à me plonger dans un grand état de stress et d’anxiété. Les gens sages disent pourtant que c’est la meilleure façon de progresser, mais moi j’ai peur et j’ai besoin de sécurité. Alors je ne prends jamais de risque.

 


Une astuce ?

Si planifier ma vie, me plaît autant, je garde mon agenda en mains et je me prévois un moment où je ne fais rien. Improvisation totale au rendez-vous.


 

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Lâcher prise : je doute de mes capacités

Surtout quand je cherche un mot ou un nom. Cette situation assez simpliste illustre parfaitement ce qui se passe dans ma tête alors que je pourrais être simplement spontanée.

« C’est quoi le titre de cette chanson ? Tu sais, tu l’écoutes tout le temps ! »

Je sais que l’on attend de moi un résultat, et vite. Alors je sens la pression monter, et je me concentre à m’en fendre la cervelle, persuadée que plus je m’applique, plus je vais réussir.

Manque de chance, c’est l’inverse : plus je m’efforce à chercher quelque chose, moins je le trouve. Pourtant je devrais le savoir que j’ai la réponse, mais prise de court je perds mes moyens.

« Argh, je l’ai sur le bout de la langue… »

Penser de façon obsessionnelle à un problème est, malheureusement et souvent, complètement inefficace. On gagne plus à permettre à son cerveau de faire émerger certaines solutions et de laisser place à la créativité qu’à le frustrer.
Vous n’avez jamais remarqué que la réponse que vous cherchiez revient toute seule et sans aucun effort ? CQFD.

 


 A méditer :

Personne n’est mort parce qu’il ne savait pas répondre à une question. Et « je ne sais pas » ne veut en aucun cas dire « je suis stupide ».



Le regard des autres me paralyse

J’ai remarqué aussi que lâcher prise seule dans son salon c’est plus simple que lâcher prise lorsqu’on est entourée. Pourtant, les gens que je suis amenée à fréquenter ne sont ni parfaits, ni membre d’un jury. D’ailleurs, la vie n’est pas un examen pendant lequel on est noté.

J’ai beau me répéter ça une fois, quinze fois, je ne suis toujours pas à l’aise face au regard des autres. Pourtant, jamais une réflexion n'est sortie de leur bouche, mais je persiste à parler à leur place...

Lâcher prise, c’est comme me mettre à nu devant ces gens. Personne ne devine que j’ai beaucoup d’humour et un grand sens de l’autodérision derrière mes expressions timides. Par peur de me dévoiler au naturel, peur que l’originalité soit un mal, je préfère me fondre dans la masse. Moins j’attire l’attention, moins je prends de risque.

A en suivre mon raisonnement, les autres étaient tous des sadiques qui préféraient me juger, au lieu d’apprendre à me connaître. Bon, ok c’est stupide.

Une situation peut être perçue de deux manières différentes : votre point de vue et celui des autres. Nos experts vous aideront à bien analyser les choses.
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Et si je croyais un peu en moi ?

Voilà ce qu’il se passerait : je perdrais moins de temps et je serais plus spontanée !

En vue de tous ces symptômes, j’ai fait des recherches sur moi-même, et voilà mon diagnostic : je manque affreusement de confiance en moi.

Je les vois bien faire, ces gens plein d’assurance. Ils ne perdent pas de temps à avoir peur des conséquences de leurs actes, du regard des autres ou toutes ces c…hoses. Ils vivent, tout simplement. Si vous croyez que je suis jalouse, alors vous avez raison !

La bonne nouvelle, c’est que je suis plus du genre à avancer qu’à me lamenter. Et si l’estime de soi ne peut pas s’acheter, elle peut se travailler. Partant du principe que je ne suis pas née avec ce mal-être, je ne suis pas condamnée à rester comme ça toute ma vie. Je ne suis pas un chat auquel on demande d’aboyer, mais un être humain qu’un spécialiste peut guérir.

Être à l’aise en société, m’aimer et m’assumer : c'est la vie que j'ai décidé de mener. Il n'y a pas une mais deux personnes qui m'aideront à atteindre mon but : moi et un bon thérapeute. C’est juste une question de blocage !

Si vos craintes persistent, ne les gardez pas pour vous !
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Mon passé, trop présent dans mon futur

Concrètement, tout se mélange dans ma tête. Je sasse et ressasse des évènements que je peine encore à accepter et cela me rend incapable de lâcher prise. Résultat : j’ai l’impression de revivre les émotions négatives que j’associe à ces épreuves du passé.

Ruminer sans cesse et à avoir quelque chose de coincé en travers de la gorge empêche à la digestion, sans appartenir à l’espèce bovine, j’en fais bien trop souvent l’expérience :

Si j’ai peur d’aimer ? C’est à cause de cette rupture brutale dont je ne me suis toujours pas remise. Ça fait maintenant 5 ans mais ça m’empêche de profiter pleinement de mon nouvel amoureux, qui n’a pourtant rien de l’ancien, si ce n’est le pouvoir de me briser le cœur. Et voilà, je recommence.

Je redoute que mes initiatives soient mal vues au travail ? Résultat je reste l’ombre de moi-même. Si j’avais encaissé le fait de me faire licencier sans vraiment comprendre pourquoi, je ne serais pas autant bloquée...

 


C’est psychologiquement prouvé

Je ne suis pas la seule à le dire : la thérapeute américaine Daphné Rose Kingma explique que se retenir revient à croire qu’il y a seulement un passé. Lâcher prise c’est se tourner vers son avenir.


  

Lâcher prise : maintenant que vous connaissez les raisons, attaquez-vous aux solutions !

► Découvrez nos 10 astuces pour apprendre lâcher prise


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