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Travail : Ces femmes qui n'osent pas réussir !

Wengo

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Dans une société où la plupart aspirent à la réussite et au succès, la gente féminine semble, elle, être plus frileuse et mise à l’écart des responsabilités économiques. 

Une crainte de réussir, née du poids des stéréotypes, semble aujourd’hui les freiner à aller de l’avant pour réussir.

Pourquoi certaines femmes n’osent-elles pas réussir ? Comment réussir malgré la prépondérance des préjugés ?

 

 

Le nombre de femmes d’affaires et de femmes cadres progresse, pourtant, elles continuent d’être écartées de la prise de décision économique à haut niveau.

A peine 30% des dirigeantes de PME sont des femmes. Être une femme et s’imposer dans le monde du travail en tant que dirigeante, relève encore de l’atypisme, voir même parfois du parcours du combattant...

 

Surdiplômées, déjà plusieurs années d’études derrière elles, les femmes finissent malheureusement souvent par céder, nombreuses sont-elles, à renoncer à leurs carrières pour favoriser celle de leur mari. Ce refus de se mettre en avant est également un phénomène appelé l’autocensure. En effet, contrairement aux hommes qui ont moins de complexes, les femmes osent peu souvent réclamer des postes qui leur font envie et qu’elles méritent.

 

Ce constat, malheureux, fait référence au phénomène que le sociologue Pierre Bourdieu nomme “la soumission enchantée”, submergées par la pression sociale et le culte du chef de famille, elles auraient tendance à intérioriser les rôles sociaux traditionnels.

 

« Elisabeth, pourquoi es-tu ici ? Pourquoi n’es-tu pas à la maison à élever des enfants ? » : Tant de stéréotypes sur le rôle social de la femme, qui viennent finalement étouffer l'ambition féminine. Elles doivent souvent choisir entre être patronne ou bonne mère...

 

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Mais comment parvenir à asseoir leur crédibilité malgré la persistance de ces clichés ?

 

Leurs diplômes sont certes leurs meilleurs atouts, toutefois une véritable lutte est à mener afin de se libérer de cette conscience collective au profit d’une conscience personnelle. Cette lutte s'appuie sur de nombreux objectifs, à savoir, valoriser les compétences des femmes, ainsi que leur image dans le milieu professionnel, soutenir l’entreprenariat féminin, encourager leur candidature, et surtout remédier aux stéréotypes.

Il s’agit tout d’abord de défendre la condition des femmes qui ont autant de mérite à contribuer à l’activité économique en s’engageant dynamiquement dans une vie professionnelle, au même niveau que les hommes.

 

Des études montrent que les femmes proposent leur candidature si elles pensent correspondre à 100% aux critères mentionnés, alors que les Hommes, eux, se portent candidats quand ils pensent correspondre à 60% du profil.

 

Quelques témoignages qui redonnent espoir Mesdames : 

 

« Pour moi, il n'était pas question de négliger ma vie de famille, assure-t-elle. J'ai donc construit ma vie d'entrepreneure en fonction des impératifs de mes proches. Ne travailler que de 9h à 16h30 pour être présente à la sortie de l'école est un choix personnel. »Aliette Trocheris fondatrice de Coach and Co, société d'accompagnement professionnel. Maman de cinq enfants, elle dirige huit personnes et est à la tête d'un réseau de cinq franchises)

 

« Une femme dirigeante ne peut s'affirmer qu'à travers ses compétences. Si j'ai réussi à me faire respecter au sein de mon entreprise, il faut encore que je compte sur les préjugés de mes intervenants, comme par exemple les architectes. »Annick Berrier est à la tête de Soflacobat, une PME spécialisée dans le bâtiment et le gros œuvre. Un univers, donc, 100 % masculin. Diplômée en génie civil, Annick Berrier a créé cette entreprise en 1981.)

 

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Chloé

Rédactrice officielle de votre blog 


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